La croyance dans le coaching 1/6

La croyance dans le coaching-1 : la croyance, c’est quoi ?

Afin de mieux évaluer les dimensions limitantes et/ou aidantes de la croyance du coaché, il semble pertinent de présenter la croyance sous différents angles afin d’en comprendre le procès du sens et notamment les relations entre valeur, croyance, engagement et motivation. Il existe différents outils pour évaluer la-es croyance-s du coaché; ils permettent des microscopies des domaines de conscience de Bateson. Il semble possible d’organiser ces outils en un parcours de sens pour interroger le registre de la croyance du coaché.

introduction : la croyance a 3 dimensions, matérielle, intellectuelle et spirituelle

Croire c’est faire crédit tant matériellement qu’intellectuellement ou spirituellement, dimensions que la croyance a conservées. Étymologiquement le mot croyance vient du verbe croire qui apparaît vers 1080, en venant de creire vers 1050, de credre vers 980 et à l’origine de credere dans la langue religieuse. Croire a d’abord le sens de prêter quelque chose à quelqu’un puis de crédit et enfin de confier avant de revenir dans le giron du religieux via le christianisme. Le mot croyance lui-même apparaît autour de 1370, en venant de credentia (créance) qui apparaît en pleine période romane vers 1050 tandis que le religieux s’emparait de fides (foi). Il va ainsi garder un sens spirituel avec la « croyance en » et un sens intellectuel avec la « croyance à ». Croire à son banquier, c’est lui faire crédit de certaines compétences et qualité dans la gestion de l’argent, c’est donc une croyance intellectuelle ; croire à la rotondité de la terre ou à l’impact de l’Homo sapiens sur le climat c’est croire aux manifestations physiques et cette croyance est toute matérielle alors que croire en une entité supérieure est une croyance spirituelle…

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Jérôme Guibourgé coach professionnel certifié

Catégorie : Parutions

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