Théorie de l’identité : e-réputation et identité digitale

e-réputation, identité digitale, analyse sémiotique

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MMA : Quelle e-réputation construire ? A partir de quelle identité digitale ? Quels rapports établir entre discours marchands et non-marchands ?

 e-reputation construite par l’identité digitale

Comme toutes les entreprises de services, les compagnies d’assurances et les mutuelles existent principalement par leurs discours. Plus encore que les entreprises vendant des biens matériels! La précision de leurs discours est alors une variable non négligeable tant au niveau visuel que textuel. Il en est de même au niveau print et digital. L’entreprise construit ainsi son identité par le contenu de ses discours. Mais aussi par leur nombre, leur présence sur tel ou tel support… Aujourd’hui, à l’instar de MMA, toute grande entreprise a déployé son identité digitale sur internet via des sites marchand et non-marchand. L’ensemble participe à son e-reputation mesurable par différents outils. Donc l’e-réputation provient des discours qui participent de l’identité digitale.

L’identité digitale construite par la cohérence, la cohésion et la congruence des discours

L’identité digitale de la marque est générée par l’ensemble de ses discours digitaux. Au-delà des mots, les discours ont plusieurs dimensions. Celles-ci concourent à créer et gérer cette identité digitale. Ces dimensions sont interdépendantes et sont à travailler ensemble. A travers ses discours digitaux la marque aborde plusieurs thèmes. Et elle doit répondre à diverses préoccupations et demandes des clients. La marque va ainsi donner son point de vue sur les événements de la vie du destinataire (assuré ou pas, particulier ou professionnel) et, proposer plus ou moins de cohérence, cohésion et congruence qui régulent l’univers de sens référent quel diffuse.

De même, les modalités de la présence qui sont sous-jacentes aux discours sont à interroger : l’information délivrée est-elle si générale ou si particulière qu’elle en devient virtuelle ? Comment la marque s’inscrit-elle dans le réel ?
Idem pour les compétences et performances de la marque : quelles compétences attribue-t-on à la marque ? Quelles performances ? Dans les discours non-marchands, faut-il montrer les performances de l’entreprise ? Ou les laisser aux pages des produits ?

Autant de question que la marque se doit de résoudre pour améliorer son identité digitale sur ses sites marchand et non-marchand.

http://epublications.unilim.fr/revues/as/1931

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Catégorie : Études et conseils

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